Quel montant investir pour atteindre votre capital cible ?
Partez de votre objectif et de votre horizon. Explorez le versement régulier nécessaire, en tenant compte de votre apport initial et de vos éventuels apports exceptionnels.
Construisez votre trajectoire.
Les explications ci-dessous sont accessibles à tous. L’abonnement débloque le calcul personnalisé et les trois versements exceptionnels optionnels.
Débloquer le simulateurPartir de l’objectif pour comprendre l’effort d’épargne
Le premier simulateur répond à la question : « Que pourrait devenir mon épargne ? » Celui-ci inverse le raisonnement : « Combien faudrait-il verser régulièrement pour viser un capital donné dans le délai choisi ? »
Renseignez le capital cible, une durée de 1 à 30 ans, un versement initial éventuel et une hypothèse de rendement annuel. Choisissez ensuite des versements mensuels, trimestriels ou annuels. Le montant affiché correspond à chaque versement de la fréquence sélectionnée, et non à un équivalent mensuel.
Trois apports exceptionnels, activables séparément
Vous pouvez ajouter jusqu’à trois versements uniques, par exemple pour représenter une prime ou une épargne que vous envisagez d’investir plus tard. Chacun dispose de son propre interrupteur, d’un montant et d’une échéance exprimée en mois après le départ. Le mois 12 correspond à la fin de la première année ; le mois 60, à la fin de la cinquième.
Un apport désactivé est exclu du calcul. Un apport activé doit intervenir entre le mois 1 et le dernier mois de la simulation. Plusieurs apports peuvent avoir la même échéance. Ils s’ajoutent alors au versement régulier éventuellement prévu ce mois-là.
La date compte : avec un rendement positif, un apport investi plus tôt dispose de davantage de temps pour capitaliser. Ces apports futurs restent des hypothèses ; s’ils ne sont pas réalisés, le plan devra être révisé.
Préparer un complément de retraite de 500 € par mois
Un complément de 500 € par mois pendant 25 ans représente 150 000 € de retraits : 500 € × 12 mois × 25 ans. Pour illustrer la phase d’épargne, prenons donc un capital cible de 150 000 € à constituer en 20 ans.
Avec 10 000 € investis au départ, un apport exceptionnel de 6 000 € à la fin de la cinquième année et un rendement annuel effectif hypothétique de 6 % pendant les 20 années d’épargne, le versement nécessaire serait d’environ :
- 228,37 € par mois ;
- 688,44 € par trimestre ;
- ou 2 814,95 € par an.
Le bouton « Reprendre l’exemple retraite » applique ces paramètres dans l’outil interactif. Ce sont trois fréquences alternatives, avec des versements en fin de période. Les montants diffèrent parce que l’argent est investi plus ou moins tôt. Dans le scénario mensuel, les apports cumulés représentent environ 70 809 €, pour un capital final théorique proche de 150 000 € ; la différence provient de la capitalisation.
La phase de retraite repose ici sur une autre hypothèse : une fois les 150 000 € constitués, le capital est progressivement consommé, avec un rendement supposé nul pendant les retraits. À 500 € fixes par mois, il serait épuisé au bout de 25 ans, hors frais, fiscalité et inflation. Le taux de 6 % ne s’applique qu’à la phase d’épargne dans cet exemple.
Ces 500 € ne sont donc ni une rente garantie à vie, ni un complément dont le pouvoir d’achat serait maintenu. L’inflation réduit la valeur réelle des montants futurs ; les impôts et frais peuvent réduire le montant net disponible. Ce simulateur calcule la constitution du capital : il ne modélise pas sa gestion pendant la retraite.
Le taux de 6 % est une hypothèse pédagogique, pas une « moyenne basse » établie ni un rendement minimal. Essayez aussi des taux inférieurs pour mesurer l’effort supplémentaire nécessaire.
Comment le calcul est-il effectué ?
Le taux annuel effectif choisi est converti en taux mensuel équivalent. L’apport initial est investi au départ. Les versements réguliers sont réalisés en fin de mois, de trimestre ou d’année, et les apports exceptionnels en fin du mois choisi.
Le calcul commence par estimer le capital produit par l’apport initial et les apports exceptionnels. Il détermine ensuite le versement régulier constant nécessaire pour combler l’écart avec l’objectif. Ce versement est arrondi au centime supérieur, ce qui peut conduire à dépasser légèrement la cible. Si les apports prévus suffisent déjà dans le scénario, le versement régulier affiché est de 0 €.
Le graphique et le tableau annuel distinguent le capital théorique et les sommes investies. La différence représente le gain ou la perte théorique. Le total investi comprend l’apport initial, tous les versements réguliers et les apports exceptionnels activés.
Un objectif calculé n’est pas un résultat garanti
Les taux proposés — 0 %, 4 %, 6 %, 8 % et 10 % — sont des scénarios mathématiques, sans valeur prédictive. Un taux personnalisé, y compris négatif, peut être saisi. Le scénario initial de 6 % est une hypothèse de travail, pas une prévision de rendement.
Les marchés ne progressent pas à un rythme constant. Les baisses, leur durée et leur ordre d’apparition peuvent modifier le capital final. Un objectif d’épargne doit donc être réévalué au fil du temps, en fonction des versements réellement effectués et de l’évolution de l’investissement.
Les montants sont exprimés en euros nominaux, sans frais, fiscalité, inflation ni variation de change. Un objectif de 100 000 € dans 20 ans ne correspond pas nécessairement au pouvoir d’achat de 100 000 € aujourd’hui.
Ce simulateur est un outil pédagogique et ne constitue pas un conseil personnalisé en investissement. Le capital investi peut être perdu.
